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💄 Discover the art and power behind every brushstroke of history!
Face Paint: The Story of Makeup by Lisa Eldridge is a beautifully illustrated, authoritative exploration of makeup’s 100-year commercial history and its ancient cultural roots. Combining expert insights with rich visuals, it reveals how makeup has influenced identity, fashion, and women’s empowerment, making it essential reading for professionals and enthusiasts eager to connect with the legacy behind modern beauty trends.

| Best Sellers Rank | #89,719 in Books ( See Top 100 in Books ) #135 in Beauty, Grooming & Style #456 in Fashion Design |
| Customer Reviews | 4.8 out of 5 stars 1,318 Reviews |
N**A
Lisa Eldridge Wisdow
For someone who loves a bit of history, Lisa Eldridges wisdom and collectibles are a treat. This book is for all who want to understand a little about the origins of makeup and enjoy a good read.
V**A
An amazing introduction to the history of makeup!
This book is so good! It covers some of the major trends in makeup (red lipstick, black eyeliner, foundation, etc.) since time immemorial, and the pictures in the book are beautiful. It doesn't go into detail about each era, as it would probably take several books to do that. It's a great overview and very nicely written. A must-have for anyone who is into makeup. Lisa Eldridge is amazing!
B**.
Quick Delivery. Good value
love it
T**A
Plus qu'un coffee-table book
Lisa Eldridge est une maquilleuse anglaise qui a travaillé pour les plus grandes marques : Chanel, Lancôme, Shiseido, ainsi que pour les plus grands magazines de mode, peut-être la plus grande make-up artist actuellement. Il m'arrive d'aller chercher l'inspiration sur sa chaîne Youtube, sa philosophie en ce qui concerne le maquillage étant assez proche de ce que je recherche. Néanmoins, quand j'ai appris qu'elle s'apprêtait à sortir un livre sur le maquillage, je ne me suis pas jetée dessus. Je pensais que c'était un livre pour apprendre à se maquiller, et je pense que les blogs et les chaînes Youtube ont rendu ce concept obsolète. Il y tellement de critères à prendre en compte : carnations, sous-tons, harmonie teint-cheveux, couleur et forme des yeux, qu'il vaut mieux intervenir en vidéo pour répondre à une question spécifique. Je n'ai pas vu toutes ses vidéos tutos, mais je regarde systématiquement les quelques vidéos qu'elle a publiées sur l'histoire du maquillage et chez moi, l'amour de l'Histoire, notamment la petite histoire, l'emporte sur l'amour du maquillage. Il est assez surprenant que ce livre vienne d'une maquilleuse qui s'intéresse à l'Histoire et pas d'un historien, mais il semble que l'Histoire soit sa deuxième passion. En témoignent les photos des produits très anciens, de la fin du 19ème siècle, certains étant de véritables pièces de musée provenant de sa collection personnelle. Le livre est composé de plusieurs parties : dans la première, un focus sur les trois couleurs emblématiques choisies pour leur côté intemporel, le blanc, le rouge et le noir. Le blanc est synonyme de pureté et d'innocence. La céruse, très en vogue dans la Venise de la Renaissance, illustre la contradiction du maquillage : on se maquillait pour être plus beau, mais le produit faisait des dégâts qu'il fallait couvrir en mettant toujours plus de produit. Le rouge est la couleur de l'énergie, de la force, utilisée dans les peintures tribales pour impressionner l'ennemi. Au moment de la seconde guerre mondiale, les femmes américaines arborant un rouge pétant en signe de patriotisme. Le noir, quand à lui, nous fait penser au khôl. Il est amusant de constater qu'au Japon, il était en vogue à une certaine époque de se noircir les dents.Ces trois exemples me font penser que le maquillage n'est pas uniquement fait pour exalter la beauté ou cacher les défauts mais aussi pour évoquer une idée d'apparat, de théâtralité, de représentation, d'appartenance. Chez les grecs anciens, on était soupçonneux, comme chez les premiers chrétiens et les Victoriens : une femme maquillée était soupçonnée de manipulation, ou de frivolité, et encore de nos jours, une femme trop maquillée évoque un manque de sérieux. Cela dit, cette idée n'est pas partagée partout : dans l'ancienne Egypte, les hommes, les femmes, riches ou pauvres se maquillaient. Plus près de nous, à l'époque de Louis XIV ou Louis XV, il n'était pas rare de voir les hommes de la noblesse se farder comme les femmes. Pour les gens qui trouveraient cela futile il convient de rappeler que cela est de l'ordre de l'art : les techniques de broyage des pigments étaient très similaires chez les peintres et les maquilleurs, et il est très difficile de copier un maquilleur dont on n'a pas le talent, je sais de quoi je parle. La seconde partie du livre est axée sur le business de la beauté, les médias, la publicité. Il est intéressant de constater que l'industrie des cosmétiques a pris son envol à Paris, car la reine Victoria estimait que c'était réservé aux femmes de mauvaise vie. Les théâtreuses telles Lilly Langtry ou Sarah Bernhardt vantaient des cosmétiques avant que la première guerre mondiale fasse exploser la publicité, impulsée par les flappers, avec l'avènement du cinéma et de la publicité, cette conjonction entraînant un tournant dans l'évolution des cosmétiques. C'est là que les pionniers qui ont pour nom Revlon, Helena Rubinstein, et Elizabeth Arden entrent en scène. Il est frappant de constater que depuis l'émergence de cette industrie finalement assez récente on emporte son maquillage et on n'a plus à broyer ses pigments. Le conditionnement que l'on connaît, tubes de rouge, mascara, que l'on va chercher en magasin, date de cette époque, et c'est drôle de constater que ça n'a pas toujours été le cas. A cette époque on commence à essayer de copier les maquillages de telle ou telle star. A notre époque actuelle, on peut se maquiller ou pas, on n'a jamais été aussi libres de faire ce que l'on veut. Le livre présente des recettes de maquillage d'époques reculées que je testerais pas personnellement, et en fil rouge, une muse makeup nous est présentée : Marie-Antoinette, Audrey Hepburn, Liz Taylor, jusqu'à Madonna. C'est vraiment un livre magnifique. Je ne sais pas de quoi il a l'air sur Kindle mais ce serait vraiment dommage de ne pas posséder un si bel objet. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maitre et je sais qu'elle en est très fière. Il faut dire qu'il y a de quoi. Si on est une personne versée dans les cosmétiques uniquement et que l'Histoire vous donne des boutons, passez votre chemin. Ce livre peut-il intéresser quelqu'un qui s'intéresse à l'Histoire mais pas au maquillage ? J'ai déjà répondu en ce qui me concerne. Si vous aimez "Secrets d'histoire" mais profitez du glissement vers le maquillage de Marie-Antoinette pour aller aux toilettes, ce livre n'est peut-être pas fait pour vous. Dès que je l'ai ouvert j'ai su que je devrais le commenter.Je l'ai beaucoup aimé et j'espère vous avoir permis de vous faire une idée. Je vous invite à aller voir sa vidéo ou elles recrée les maquillages de diverses époques : l'Egypte ancienne, la Grèce antique, le Moyen-Age, La Renaissance à Venise, le style Pompadour, l'ère Victorienne, les flappers,les années 50,60,80 pour finir dans une explosion de différents looks actuels.Très impressionnant.
L**E
A fascinating look at our fascination with makeup
I've been a huge fan of Lisa Eldridge for several years, and eagerly pre-ordered this book when it was first available for pre-order several months ago. When Eldridge first revealed more details about the book, I had initially been disappointed that this was going to be more of an overview of makeup throughout history rather than a how-to book, but the more I read about it on her blog -- and now that I have it in my hands -- the happier I am with it. If you love makeup and are interested in how we have used it throughout history to define and create our personae, you'll really love this book. This is a big, colorful book -- one full of glossy images and lots of eye candy. Eldridge not only looks at how we have used makeup throughout history to add glamour into our lives, but she also takes a look at the appeal of icons like Twiggy and of certain colors, like red, white, and black. The book is really well-researched, and Eldridge teases out all the interesting bits about makeup, like how it was made in ancient times and why we have always seemed to be intrigued by using it to empower ourselves. As a history devotee, I loved reading all of this information, and both the inclusion of historical photos and the retro photos added a special dimension to this book. If you're looking for how-to books, I'd recommend Making Faces and Sonia Kashuk Real Beauty (which is out of print, but which is worth tracking down since it has so much great information in it, much better than the information in the two Bobbi Brown books I have). Although makeup can be used to hide features we'd rather keep hidden, Eldridge emphasizes that it's makeup's ability to allow us to tap into our creativity and sense of play that has continued to make us obsess about it for so many hundreds of years. Eldridge captures that spirit of fun throughout this book, and I highly recommend it.
A**Y
Bello ed interessante, non solo per gli appassionati di Makeup e per i Fan di Lisa Eldridge
L'ho comprato per regalarlo alla mia compagna che è una fan di Lisa Eldridge da sempre, ma devo dire che è proprio un bel libro che non parla solo dell'autrice e non solo di makeup modermo. A parte la qualità della rilegatura e della stampa, per chi ha una buona conoscenza della lingua inglese, si tratta di un bel viaggio nelle origini e nello sviluppo del costume e del trucco. Un bel libro ben realizzato e proposto ad un costo assolutamente buono.
Trustpilot
2 months ago
1 week ago